XVII
Occhi che, ritenendo d’inventare il giorno, avete destato il vento, cosa posso per voi, io che son l’oblio?
Yeux qui, croyant inventer le jour, avez éveillé le vent, que puis-je pour vous, je suis l’oubli.
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René Char, À la santé du serpent (1954)
(trad. Mangone; 2012)
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